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Autorité néerlandaise des sports de combat
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Faites connaissance avec… Felix Kooij

2 min de lecture

Depuis quelques semaines, le bureau de la VA est renforcé par Felix Kooij. Cet étudiant en sciences de la sécurité (Veiligheidskunde) à la Hogeschool Utrecht mène notamment une étude sur l'interdiction des coups de pied et de poing à la tête qui s'applique aux Pays-Bas aux pratiquants mineurs de sports de combat.

Felix, qui es-tu et d'où viens-tu ?
« Je suis un étudiant de 22 ans originaire de Zeist. J'ai choisi d'étudier les sciences de la sécurité parce que la délinquance et le milieu criminel m'intéressaient. Je ne me voyais toutefois pas comme policier, j'ai donc suivi la formation en sciences de la sécurité intégrale (integrale veiligheidskunde). J'y ai développé un intérêt particulier pour la sécurité sociale, au sens de la sécurité des personnes. L'aspect sociologique est un domaine dans lequel j'aime approfondir mes connaissances. Cela se retrouve surtout dans ce champ. Pendant mon temps libre, je joue volontiers au squash et, à côté de mes études, je travaille comme responsable des ventes. »

Quel sujet occupe une place centrale dans ton stage ?
« Je peux contribuer ici à la réflexion sur les aspects de sécurité liés aux salles de sports de combat et aux événements, sous plusieurs angles. Je constate donc déjà que ce sera assez varié. Tous les aspects de la sécurité se retrouvent dans ce secteur, ce qui le rend très intéressant. Je consacrerai la plus grande partie de mon temps à une étude sur la mesure relative à l'interdiction des coups de pied et de poing à la tête chez les mineurs. Je vais examiner la motivation de cette mesure, la manière dont elle a été introduite, ainsi que son degré d'acceptation à l'époque et aujourd'hui. Je vais également étudier l'effet de son introduction. Qu'est-ce qui a changé et quelles leçons pouvons-nous tirer des dernières années pour les temps à venir ? »

« Dans les discussions, on entend des partisans et des opposants. Certains souhaitent des règles plus strictes, d'autres veulent au contraire davantage de marge pour que les talents de haut niveau puissent commencer plus tôt à participer à des compétitions où les techniques à la tête sont autorisées. Maintenant que l'on dispose de quelques années d'expérience, la VA souhaite réexaminer la question. Cela suppose une étude solide des opinions des sportifs et des entraîneurs, mais aussi des médecins et des scientifiques. Je vais faire de mon mieux pour rassembler toutes les informations et tous les points de vue pertinents, afin que des décisions raisonnées puissent être prises. »

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